CésarPlaque Montcel
conçue en 1958
Bronze
Signé et numéroté 8/8 sur la base et porte le cachet du fondeur Bocquel
110 x 56 x 24 cm
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Demande d'informations - Plaque Montcel, conçue en 1958

Certificat

Certificat de l'artiste

Provenance

Collection particulière

Perrin-Royère-Lajeunesse, Versailles

Collection particulière

Vente Perrin-Royère-Lajeunesse, Versailles

Collection particulière

Vente Perrin-Royère-Lajeunesse-Vergez-Honta, Versailles, 

Collection particulière

Vente Perrin-Royère-Lajeunesse-Vergez-Honta, Versailles

Collection Rambaud, Paris

Vente Sotheby's, Paris

Littérature

Pierre Restany, César, Milan, 1988, p. 22 (un autre exemplaire)

Jean-Charles Hachet, César ou les metamorphoses d'un grand art, Paris, 1989, p. 25, no. 21, illustré (un autre exemplaire)

Denyse Durand-Ruel, César Catalogue Raisonné, Vol. I, 1947-1964, Paris, 1994, p. 211, no. 240, illustré (un autre exemplaire)

Expositions

Cabriès-en-Provence, Brest, Roubaix César d'un bloc, juillet - décembre 1981; catalogue, illustré (un autre exemplaire)

Kruishoutem, Fondation Veranneman, César, janvier - décembre 1981 (un autre exemplaire)

Paris, Pavillon des Arts, César, février - avril 1983 (un autre exemplaire)

Paris, Musée de la Poste, César Bronzes, février - mars 1984; catalogue, no. 29, illustré (un autre exemplaire)

Séoul, Gana Art Gallery, César, 1988; catalogue, illustré (un autre exemplaire)

Description de l'œuvre

" La matière et son processus sont mis en avant, perturbant la relation logique entre les signes et brouillant les liens entre le signifiant et le signifié. Ces grandes plaques que César construisait pièce après pièce comme des mosaïques s'élèvent comme des miroirs aveugles qui arrêtent à la fois la lumière et la raison. Immuablement silencieuses, elles se tiennent comme des Babels de fer."

Guy Tosatto

Biographie de L'artiste

César est le sculpteur du XX ème siècle par excellence. Le génie de cet artiste est lié à une aventure existentielle, mettant en avant son côté amoureux et exigeant de la matière, son éblouissement pour la nature moderne, ainsi que son tempérament de chercheur visionnaire au regard perpétuellement neuf. A partir de 1958 et surtout de 1960, on observe ses premières compressions d’automobiles. Tout débute avec son âge du fer, en s’imposant avec son bestiaire comme le maître du métal soudé. Suivent ensuite les nus et plaques en réponse de l’artiste à la révélation de la frontalité.

En 1967, il réédite le tour de force, toujours au Salon de mai, en présentant sa Grande expansion orange, une coulée de polyuréthane expansé. Et là encore, ses “coulées” vont dominer tout ce secteur d’expressivité.

Dans les années 70, César s’attaque au traitement des matériaux les plus divers : le verre (Dam 1969), l’or et l’argent (Bijoux, 1971) ; le Plexiglas (1972) ; les moulages thermoformés (Autoportrait, 1972). Il revient par la suite à la fin des années 70 à ses fers initiaux qu’il remodèle et soude en bronze. Dans les années 80, on voit apparaître chez lui de grandes compositions monumentales : Le Centaure, chef d’oeuvre de la statuaire de tous les temps, et l’Hommage à Eiffel, avec une plaque géante de 17 mètres de haut.

César fût l‘icône de l’art contemporain français. Aujourd’hui, les meilleurs acteurs de cinéma sont récompensés lors de la cérémonie des Césars par la remise d’une compression de l’artiste.

 

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