Maurice EstèveZilia
1984
Huile sur toile
Signée et datée en haut à droite
73 x 60 cm
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Demande d'informations - Zilia, 1984

Certificat

Répertoriée dans le Catalogue Raisonné de l'artiste, p.434

Provenance

Galerie Claude Bernard, Paris

Collection Privée, France

Littérature

R.Maillard et M.Prudhomme Estève, "Estève Catalogue Raisonné de l'œuvre peint", Ides et Calendes, 1995, p.434

Expositions

"Estève (œuvres 1919-1985)", RMN, Galeries nationales du Grand Palais, Paris, 1986

Description de l'œuvre

  « Devant chaque toile il faut retrouver l'intime nécessité qui a conduit Estève à telle ou telle décision : ici, faire glisser insensiblement une lame de couleur pure jusqu'à ce qu'elle empiète sur sa voisine et y détermine par ricochet un frémissement, léger comme un murmure ; là, laisser se heurter deux masses colorées d'une égale intensité, confiant au tranchant de leurs arrêtes le soin de les apparier ; ici encore, renoncer aux aplats au profit de modulations balayant en douceur et en tout sens, tel un vent léger et capricieux, la surface totale de la toile ; ailleurs, distribuer d'épaisses coulées de lave entre des glacis incandescents… »

Extrait de: Monique Prudhomme-Estève, Maurice Estève, Catalogue raisonné l'œuvre peint, 1995

Biographie de L'artiste

Maurice Estève, artiste français, est reconnu comme un peintre majeur de la Nouvelle Ecole de Paris. Il est l’un des premiers représentants qui s’orienta après la Seconde Guerre mondiale vers la non-figuration.
A la fin des années 40, Estève délaisse la figuration et opte pour une abstraction emblématique qui tend vers « un langage plastique autonome », inspiré du mouvement cubiste et de l’abstraction lyrique. L’artiste crée des oeuvres qui représentent un découpage géométrique de plans colorés s’emboitant et se superposant les uns avec les autres, telle une vision aérienne. Peignant directement sur la toile, sans esquisses, ni dessins au préalable. Cet entrelacement de formes, quasi organique aux couleurs vives et intenses, témoignent d'une grande poésie. Au milieu des années 50, il réalise ses premières aquarelles et collages.    

Estève participe à de nombreuses expositions, telles qu’en 1955 à la galerie Galanis (trente tableaux de 1949 à 1954), en 1956 lors de la rétrospective Estève au Statens Museum for Kunst à Copenhague, en 1967 à Zurich à la Neue Galerie, en 1973 à la Galerie Claude Bernard à Paris (exposition de 42 aquarelles de 1957 à 1972), en 1990 à la galerie Louis Carré…

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